MAX RAVITZ, L’HOMME DE L’OMBRE

Originaire de Chicago, Max Ravitz fait partie des rares artistes qui préfère rester dans l’ombre des projecteurs. L’artiste vit maintenant à Brooklyn. En sortant ses tracks sous plusieurs blazes (Patricia, M. Rav …) et chez différents labels, le producteur brouille les pistes. Le but de ses démarches est aussi d’éviter la valorisation de sa personne. Portrait d’un mec qui n’aime pas faire parler de lui …

Auteur d’une techno sombre un jour et d’une house bien rythmée le lendemain. Le producteur américain est polyvalent. Cependant son penchant pour les instruments passe avant. L’homme à lunettes se définit comme un « geek des synthétiseurs ». Privilégié, il a eu l’occasion de tâter le synthétiseur modulaire Moog Model 15. Un instrument analogique, inventé par Robert Moog et commercialisé dans les années 70. En 2015, la société américaine spécialisée Moog Music Incorporation sort un remake du fameux synthé’ des 70’s. Le jeune Newyorkais a eu la chance de jouer avec cette machine de guerre. Un synthétiseur très puissant au design favorisant la rapidité, la créativité et la simplicité. Ce modèle de 2015 permet de bénéficier d’un son unique, digne des anciens modèles.

Après son premier album solo Body Issues, sorti chez Opal Tapes en 2013, Max Ravitz enchaîne les sorties. En solo, il opte pour les noms de Patricia et de M. Rav. Son EP Side Piece est d’ailleurs chez Spectral Sound depuis l’année dernière. En collaboration, ses projets se nomment Inhalants (avec Jahiliyya Fields), Masks (avec Alexis Georgopoulos) et Patreke (avec Terekke). Avec uniquement deux apparitions françaises en une année, on espère revoir Max Ravitz très bientôt sur notre territoire.

Crédit photo – Moog Music



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